COVID-19 : Annonce importante, en savoir plus
Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies. En savoir plus
CONSEILS & ASTUCES

Mes 6 conseils voyage quand on part en solo

article-photo-197
profile-photo-18943

Les opinions exprimées dans cet article sont propres à l'auteur·e.

Vous aimez cet article ? Partagez le :

Vous sentez cette délicieuse odeur de voyage ?

C’est parce que je suis de retour dans ma cuisine à conseils pour voyageuse solo.  

Me voilà bien parée : j’ai remis ma toque, préchauffé le four et lavé mes mains (on n’oublie pas les gestes barrières, même virtuellement !) Tout est prêt pour que je puisse vous concocter de bons petits conseils maison.

Aujourd’hui, je vous propose une recette spéciale plat de résistance… Et oui: après vous avoir fait goûter aux préparatifs d'un premier voyage solo, il est temps d’aborder le vif du sujet, à savoir le déroulement du séjour une fois sur place. 

C’est bien beau de s’être préparée à partir, mais si on ne sait pas comment gérer ses vacances quand on y est, les choses peuvent vite tourner au vinaigre.

On va éviter que la moutarde ne vous monte au nez en voyant ensemble point par point tout ce à quoi il faut faire attention au cours d’un voyage, surtout quand on est seule.

Mais vous allez voir : voyager seule, c'est l'une des meilleures recettes de l'âme !

Devenez une voyageuse solo (4).png

Je vais donc vous partager mes 6 conseils voyage quand on part en solo… 

Tout ce qu’il vous faut pour un séjour aux petits oignons.


<h2>1. Mes 6 conseils voyage quand on part en solo : on vérifie la date de péremption des transports</h2>
Le choix des transports : une étape importante
Le choix des transports : une étape importante


Il ne manquerait plus que vous voyagiez avec des transports de mauvaise qualité.

Quand on part en solo, puisqu’on ne dépend que de soi, on a vite fait de vouloir tout visiter, tout voir : et on finit par se balader d’un côté à l’autre de la région choisie.

Oui mais, pour se déplacer, il faut passer par la case transport. Que ce soit un train local, un bus, un métro, ou en stop... Attention au moyen de locomotion que vous choisissez. 

Ce n’est pas parce que le train semble très abordable qu’il faut se ruer à la gare. Parfois, en fouillant un peu, on peut rapidement trouver des alternatives moins chères ou plus rapides. 

Mon premier conseil est de bien vérifier tous les moyens de déplacement dont vous disposez une fois sur place. 

Aujourd’hui, il est particulièrement facile de comparer les différents transports en quelques clics.

Des applications existent pour vous proposer plusieurs alternatives sur un même trajet (je pense notamment à Kelbillet, Google maps, Liligo…) 

Prenez le temps de vous poser pour vérifier quelle est la solution qui vous semble la plus adaptée.

Si vous n’êtes pas pressée, alors favorisez le prix. 
Si en revanche vous êtes sujette à des impératifs (check-in à l’hôtel, visite guidée, avion à prendre) alors cherchez le plus rapide. 
Vous pouvez même demander conseil à un local sur place : il saura vous guider vers le moyen qui correspondra le plus à vos attentes. 

Par ailleurs, il faut bien réfléchir au contexte avant de choisir un moyen de transport… 

Par exemple, si vous êtes en Chine et que vous ne savez pas lire le mandarin, prendre le métro peut s’avérer plus chronophage que de monter dans un taxi et subir les embouteillages. 

Chercher sa direction avec des panneaux illisibles, croyez-en mon expérience au Japon, ça peut rapidement devenir un casse-tête… chinois. 

Au Vietnam en revanche, j’avais opté pour un taxi, sans prendre en compte l’opportunisme du chauffeur qui a fait un détour de 10km pour augmenter ma note finale. 
J’ai amèrement regretté le bus !

En fait, les transports sont un peu le nerf central des voyages : on pense souvent qu’ils sont secondaires alors qu’en fin de compte, la qualité du séjour dépend d’eux. 

Je tiens à partager une pensée émue à tous les étrangers qui visitent la France en période de grève de la SNCF. Ça doit être un véritable casse-tête… français pour le coup.

Si par ailleurs vous ratez le bus ou le train que vous aviez choisi, pas de panique ! Vous pouvez toujours faire appel à Uber, un tuk-tuk ou même louer un vélo.

Et pour ne jamais perdre le nord, Maps.me est une excellente application qui vous permet de télécharger des cartes à l’avance : comme ça, une fois sur place, pas besoin d’avoir accès à internet pour vérifier votre localisation.

Il existe de nombreuses solutions pour voyager au cours de votre séjour... A vous de choisir la vôtre pour partir en solo, d’autant plus si vous planifiez un road trip

Après tout, chaque transport que l’on choisit reflète un peu qui nous sommes.


<h2>2. On reste attentive !</h2>
Vous ne jouez pas avec les couteaux quand vous cuisinez, n’est-ce pas ?

Et bien quand on part en solo, c’est la même chose : on évite de mettre sa vie en danger… Comme dans votre quotidien, en fait. 

Vous faites quoi dans la vie de tous les jours pour ne pas mourir ? Vous regardez avant de traverser, vous attachez votre ceinture de sécurité, vous attendez que le feu passe au vert (bon j’avoue que ça, je ne le fais pas toujours)...

Tout ça pour dire que fondamentalement, quand on voyage, les risques sont les mêmes que dans notre quotidien, qu’on soit seule ou non.

Alors, prête à devenir la baroudeuse de demain ? Indiana Jones, il est temps de laisser place aux femmes.

Bon, je vous accorde toutefois que quand on part en solo, il y a quelques précautions supplémentaires qu’on peut prendre pour se rassurer.

Par exemple, prendre en photo la plaque d’immatriculation du taxi ou d’une voiture avant de monter dedans, envoyer un message à un proche de confiance régulièrement pour indiquer que vous êtes en sécurité et qu’il n’a pas besoin de s’inquiéter, demander aux locaux les quartiers à éviter pour ne pas se retrouver dans de mauvaises situations...

Quand on ne connaît pas sa destination, il est effectivement possible de mettre en place quelques outils pour limiter les différents risques auxquels on peut être soumises, surtout en tant que femmes. 

Mais je vous rassure tout de suite : être une voyageuse solo, c’est bien moins dangereux qu’on peut le croire.

Dormir chez l’habitant et surtout chez l’habitante est un excellent moyen de se sentir rassurée.

Quoi de mieux qu’un foyer de confiance où passer la nuit ?

En plus, c’est un moyen facile de faire de très belles rencontres. Être logée chez une locale, c’est un peu la ceinture de sécurité du voyage : on est protégée tout en profitant du paysage qui défile au gré de la conductrice avec qui on discute le temps du trajet.

Recevez chez vous une viyageuse solo.png

C’est ce que propose La Voyageuse : une plateforme de couchsurfing sécurisée pour les femmes. De quoi vivre un voyage authentique en toute sécurité.


<h2>3. On incorpore les visites à sa guise</h2>
Le meilleur voyage solo est celui qui vous fait le plus plaisir. 

Par exemple moi, je rêve de partir seule au Myanmar pour visiter des temples. 

J’y louerais également des scooters pour me rendre dans l’arrière-pays, discuter avec les paysans locaux et me perdre dans les rizières où je ferais de belles photos. 

Je les mettrais ensuite en fond d’écran de mon ordinateur pour voyager à chaque fois que je vais au travail, surtout le lundi matin quand il pleut et que la machine à café est en panne… 

Oh pardon excusez-moi, je me suis un peu trop laissée porter. 

Ce que je veux dire par cette image, c’est qu’il n’y a pas de voyage solo idéal : à vous de composer le vôtre. 

Si vous prévoyez en amont un planning à suivre, vous pouvez également vous laisser porter au cours de votre séjour selon vos envies et vos humeurs (et selon le taxi qui vous y conduira et ses 10km de détour…)

Il est très important de s’écouter quand on part en voyage en solo.  Si vous vous sentez fébrile, il ne faut surtout pas hésiter à prendre le temps pour vous reposer, tant pis pour ce que vous aviez prévu. 

C’est ce que j’adore quand je voyage seule : je peux faire ce qu’il me plaît (et pas qu’en mai.)

De la même manière, si la météo vous empêche une certaine visite, à vous de choisir ce que vous ferez à la place.

Vous allez certainement me dire “Mais quel est l’intérêt alors d’avoir un planning ?” 

Je ne dis pas que le planning que vous avez organisé en amont est inutile, au contraire : il donne un excellent aperçu de tout ce que vous pouvez faire sur place.

Mais il n’est pas absolu : vous pouvez vous accorder quelques libertés au gré de vos rencontres. Comme la fois où, au cours de mon voyage solo en Allemagne, j’ai rencontré une Finlandaise avec qui je suis partie sur un coup de tête à Rome.

Bon, c’est peut-être un peu extrême comme exemple, mais je vous assure qu’en tout cas j’ai passé un weekend incroyable en sa compagnie ! Partir seule ou avec des copines de voyage, ce sont vraiment deux expériences différentes… 

Nous en sommes à la moitié de mes conseils voyage et celui-là est particulièrement important : il vous faut simplement suivre votre propre rythme. 


<h2>4. On s’arrête pour goûter ce que l’on fait</h2>
Bon appétit bien sûr
Bon appétit bien sûr


Depuis tout à l’heure, je vous parle de cuisine au sens figuré mais ici, je vais prendre le sens littéral.

On sous-estime à tort la place de la nourriture dans les voyages. 

Moi la première, j’ai longtemps pensé que le plus important était d’explorer le patrimoine et de découvrir la culture locale, sans penser que la cuisine en faisait pourtant partie intégrante… 

Et puis je suis allée au Vietnam et je suis tombée malade pendant 3 jours. Là, j’ai compris que la cuisine locale avait également son importance.

Je plaisante, mais pas tellement non plus. 

Si ces quelques jours de convalescence se sont avérés un peu difficiles, je ne regrette cependant pas un instant d’avoir pu goûter aux charmes des spécialités du coin dans des petits “boui-boui” (restaurant local). 

Alors évidement, la santé avant tout : n’allez pas goûter à tout sans faire un minimum attention à l’hygiène du restaurant ou au contenu du plat. 

Mais soyez également un peu ouverte aux différents choix (plus ou moins) gastronomiques que vous trouverez. 

Les saveurs exotiques, les épices locales, les typicités de la région offrent un éventail de délices qui souvent dépaysent autant que le paysage autour. 
Et puis la bonne nouvelle si jamais vous tombez malade, c’est que vous êtes certaine d’avoir un estomac prêt à tout épreuve pour la suite. 
Personnellement, les repas gargantuesques de Noël ne me font plus peur!

Le  restaurant, c’est aussi un environnement à part au-delà même de la cuisine qu’il propose. Si on le choisit bien, on peut avoir l’impression de se fondre parmi les locaux. C’est d’autant plus facile quand on voyage solo.

Je me souviens du petit restaurant à Kyoto où j’ai dégusté un bon bouillon avec des ramens. J’étais la seule étrangère : je peux vous garantir qu’entre les sourires amusés des locaux qui me voyaient me débattre avec mes baguettes et les rires des serveurs qui m’expliquaient comment fonctionnait le distributeur d’eau (très technologique), j’ai passé un sacré repas !

Pour choisir votre restaurant, je vous conseille de vous référer avant tout à l’avis d’un local, que vous dormiez à l’hôtel ou chez l’habitant...

Sinon, vous pouvez tout à fait chercher de bonnes adresses dans les guides du Routard ou le Lonely Planet qui mettent régulièrement à jour leur panel de restaurateurs.

Vous l’aurez compris : l’un de mes conseils voyage quand on part en solo, c’est de prendre le temps de goûter la destination. 

La cuisine locale, c’est comme un voyage dans le voyage, une parenthèse délicieuse qui se savoure très bien toute seule et qui laisse de beaux souvenirs.


<h2>5. On vérifie la quantité de beurre dans les épinards</h2>
Alors là, on attaque l’une des étapes la plus délicate de la recette.

Il faut dire que c’est assez difficile, une fois sur place, de résister à l’appel de tous ces bons repas, de toutes ces belles activités qu’on avait pas forcément prévus quand on était à l’abri des tentations, tranquillement chez soi.

Mais si on a un budget vraiment limité, alors mieux vaut faire attention à ses dépenses pour ne pas casser sa tirelire et se retrouver dans le rouge quand on rentre. 

Je laisse Amélie, une experte du contrôle financier, vous partager l’un de ses conseils voyage quand on part en solo : 

“Quand je voyage seule, c’est vrai que je suis rapidement tentée de dépenser un peu plus que ce que j’avais fixé lors de mes préparatifs. 

Mais pour éviter de faire n’importe quoi, je note dans un carnet que je tiens à jour tous les soirs mes différentes dépenses de la journée, dans la monnaie locale mais aussi en euro. 

Ça me permet de suivre mes achats au jour le jour et surtout de comprendre la valeur de l’argent sur place… Souvent, quand les monnaies sont trop différentes, je ne réalise pas combien je dépense et puis quand je convertis, là je réalise ce que ça représente. En fait, ça évite que je me laisse avoir par les tarifs !

La méthode du carnet est super pour moi. Je peux adapter chaque journée selon les dépenses de la veille. Par exemple, si un jour j’ai craqué, je sais que le lendemain je vais devoir faire plus attention pour rester dans mon budget. A l’inverse, si à la fin du séjour j’ai encore un peu de marge, je peux me faire un peu plus plaisir.

Je crois qu’il existe des applications pour suivre ses dépenses… Bankin’ ou Tricount, j’ai des amis qui utilisent ces deux-là.

Sinon, de manière plus générale, j’essaie de dormir chez l’habitant le plus souvent possible. Non seulement ça me permet de rencontrer des personnes géniales, mais en plus, ça fait de sacrées économies… Et là je peux me faire plaisir et craquer sur le reste !”

Le choix de la destination est important lui aussi. A Saint-Tropez, vous allez forcément plus dépenser qu’à Moret-sur-Loing…

Quoi, vous ne connaissez pas Moret-sur-Loing ? Et Marsannay-la-Côte alors ? Ce sont pourtant de superbes destinations pas chères

Je dis ça, je dis rien.


<h2>6. Miam, quel délice : on en fait profiter à son entourage</h2>
Faire plaisir aux autres, tout un art
Faire plaisir aux autres, tout un art


Autant, quand il s’agit de nourriture, je peux m’avérer égoïste (on ne touche pas à mon chocolat !) autant quand je pars en voyage solo j’aime être généreuse.

Offrir quelques souvenirs à mes proches, c’est leur partager un peu de mon voyage et une façon de leur montrer que d’une certaine façon, ils m’ont accompagnée même en restant chez eux. 

Et puis, qui a dit que les cadeaux, c’était que pour Noël ou les anniversaires? 

Des petites surprises de temps en temps, ça fait toujours plaisir et souvent même plus à celle qui donne qu’à celle qui reçoit.

Mais attention ! 

Il n’y a en revanche que le père Noël qui peut porter des milliers de cadeaux sur son traineau autour du globe. 

Pour nous autres, les transports sont souvent limités en terme de poids ou de quantité. Si on prend l’avion, il faut peser sa valise ; si on monte dans un TGV, il ne faut pas s’encombrer de trop de sacs. 

Et c’est là que le plaisir d’offrir se transforme en un véritable calcul logistique. “Si je prends cette tasse à mon frère, je n’ai plus la place pour le paquet de gâteaux de ma filleule… Oh et le sac pour mamie !”

Bref, ça devient une partie de tetris (mais si, vous savez, le jeu vidéo où les briques s’emboîtent les unes dans les autres). 

Il faut donc toujours garder à l’esprit la superficie de son sac de voyage et essayer de ne pas surcharger ses affaires quand on part de manière à toujours avoir un peu d’espace disponible.

Croyez-moi, faire le tour du Mexique avec juste un sac à dos de 7kg, c’est vraiment possible !

Une astuce qui figure parmi mes conseils voyage et qui peut éviter bien des incidents diplomatiques… Surtout si on veut en ramener à tout le monde. 

Il est également préférable que les cadeaux eux-mêmes aient une taille réduite. 

Des sachets d’épices et de thé, des cartes postales, des sacs en tissu, des objets pliables comme des éventails, des petits carnets… 

Il existe bien de beaux cadeaux à faire qui se glissent facilement dans un sac à dos, même quand on pense ne pas avoir beaucoup de place.

De toute façon, ce n’est pas la taille qui compte (je parle du cadeau bien évidemment…)

Tada !

Mes 6 conseils voyage quand on part en solo servis sur leur plateau d’argent. Des petites astuces à garder en tête lors du voyage pour s’assurer une organisation bien consistante. 

Je ne sais pas vous, mais moi ça ne m’a pour autant pas rassasiée, au contraire : il me tarde de pouvoir partir à nouveau en vacances en solo… J’en ai déjà l’eau à la bouche.

Vous savez ce que ça veut dire ? Et oui : il va bientôt falloir que je vous partage une nouvelle recette pour voyageuse solo pour compenser ma faim. Je suis en bonne voie de devenir la Maïté du voyage. 

Ça tombe bien : dans le prochain épisode, on mettra les bouchées doubles...

BUDGET| NOURRITURE| VOYAGE
Vous aimez cet article ? Partagez le :

Articles de la même autrice

Articles suggérés

Retour au blog